José Acquelin, Hoda Adra, Maya Cousineau Mollen, Sonia Cotten, Alexandre Deschênes, Monique Juteau, Catherine Anne Laranjo, Yan St-Onge, Marianne V et Claudine Vachon

José Acquelin est né à Montréal de parents occitans. Depuis 1987, il a publié une vingtaine de recueils. Il a remporté le Prix du Gouverneur général avec Anarchie de la lumière (éditions du passage, 2014). Concepteur et animateur de nombreuses soirées mêlant poésie et musique, il a pour conviction centrale que tout vrai poème est simultanément le premier et le dernier, un testament et une déclaration de naissance. Les Herbes rouges ont récemment réédité son recueil L’oiseau respirable. [photo : Alexandre Cotton / FIL 2022]

Née au Liban, élevée en Arabie Saoudite et adoptée par Montréal, Hoda Adra est une artiste pluridisciplinaire qui crée au croisement entre l’écriture, le spoken word, le dessin, le cinéma et le théâtre. Ses œuvres investiguent les thèmes de l’apartheid du genre, de l’histoire orale avortée et des politiques de marginalisation des corps par les gouvernements. Ses traductions d’histoire orale palestinienne, rassemblées dans Voices of the Nakba (Pluto Press, 2021) lui valent le prix PEN Translates. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2023]

Innue originaire d’Ekuanitshit (Mingan), Maya Cousineau Mollen est adoptée de façon traditionnelle par une famille québécoise choisie par sa mère biologique. En 2019, elle publie un premier recueil, Bréviaire du Matricule 082, chez Hannenorak, pour lequel elle remporte le prix Voix autochtones dans la catégorie poésie. En 2022, toujours chez Hannenorak, paraît Enfants du lichen. Ce 2e recueil se mérite également le prix Voix autochtones, ainsi que le Prix du Gouverneur général en poésie. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2021]

Sonia Cotten se présente ainsi : Médiatrice et coordonnatrice culturelle, communicatrice, célébrante funéraire, directrice artistique, touche-à-tout au profil entrepreneur, j’ai également publié des livres pour adultes et enfants en poésie, théâtre et prose. J’ai fait de la rencontre avec l’autre un métier, qui se décline selon mes passions, les offres et opportunités qui se présentent ou que je créée. Mon parcours possède quatre grandes ramifications : la médiation culturelle, l’intelligence émotionnelle, l’écriture et le service à autrui. [photo : Alexandre Cotton / FIL 2022]

Demeurant à Gatineau, Alexandre Deschênes s’est d’abord fait connaitre à titre d’auteur pour ses deux recueils publiés aux Éditions de l’Écrou. Ayant ajouté un nouveau médium à son expression, son art visuel s’arrime à la poésie, explorant le côté parfois sombre du réel sans pour autant en évacuer sa beauté et vice versa. C’est dans l’esprit de cette dialectique qu’il approche ses œuvres. Les textures, la coloration ainsi que les textes greffés à celles-ci visent à mettre en relief les contradictions, les luttes, le passé et le présent de l’Outaouais ainsi raconté. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2021]

Monique Juteau est née à Montréal, mais elle a grandi à Sainte-Thérèse sur une bicyclette qui n’allait jamais assez loin. Romans et récits de voyage balisent son parcours littéraire. Elle a également publié six recueils de poésie, dont Des jours de chemins perdus et retrouvés (Écrits des Forges). Dans son besoin d’aller à la rencontre des gens, elle va de la poésie performée à la manœuvre interactive tant en Mauricie qu’au Centre-du-Québec où elle habite parmi les dindons sauvages et les champs de maïs. Comme dictées en oiseaux détachés, poésie illustrée par Jean-Pierre Gaudreau, vient tout juste de paraître aux éditions Hamac. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2021]

Catherine Anne Laranjo vit parfois sur une île nommée printemps, vient souvent au monde et écrit les saisons. Elle est co-autrice du recueil de poésie photographique Nous sommes devenus ces gens, de l’album jeunesse Ensemble nous voyageons (Dent-de-lion) et collaboratrice pour différents collectifs et revues littéraires. Elle s’intéresse à la vie-poésie, aux langages, aux formes de mouvements, à la forme des larmes et aux espaces où ça se touche. Comme elle, ses mots aiment, voyagent et n’en reviennent heureusement jamais tout à fait. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2023]

Yan St-Onge est artiste intermédia, poète, performeur, docteur en sémiologie et spécialiste en rien. Au croisement des arts visuels et médiatiques et des arts littéraires, son travail de création a été diffusé au Québec, au Canada, en France, au Portugal et sur le web sous forme d’expositions, d’images, de projections, de performances, de textes ou d’œuvres sonores. Il s’intéresse aux limites du langage ainsi qu’aux interactions entre la langue et le langage plastique. [photo : Marie-Andrée Lemire / FIL 2021]

Marianne V est une poète et artiste de la parole établie à Sherbrooke. Elle a produit trois albums de poésie-musique : Entredeux en 2020 avec le guitariste J-F Tremblay, (Dé)partir avec son groupe Marianne V et Guajiraen en 2017 ainsi que Les jours périlleux en solo en 2014. De ses poèmes sont parus en revue ainsi que dans un court recueil aux Éditions Fond’tonne en 2014. [photo : Alexya Crôteau-Grégoire / FIL 2022]

Claudine Vachon œuvre au sein du collectif artistique Rodrigol dès 1998 où elle écrit des sketchs scéniques et radiophoniques, et participe à de nombreuses soirées de poésie et cabarets. Elle a fait des études en arts visuels, en sciences pures et en littérature. Elle s’intéresse principalement à la performance et à la prise de parole. Elle a œuvré au sein de l’ATR, action terroriste ridicule, et marché 244 km de Montréal vers Québec, par le Chemin du Roy. Elle est éditrice indépendante aux Éditions Rodrigol depuis 2002, et est professeure de littérature au Collège Lionel-Groulx où elle est responsable du Prix littéraire des collégien.nes. [photo : Alexandre Cotton / FIL 2022]
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